L’ALIMENTATION HOLISTIQUE : NOTRE AVENIR…

Cette vision globale de l’alimentation consiste à prendre en compte l’impact sur l’organisme des aliments associés plus que la seule composition nutritionnelle de ces mêmes aliments pris séparément. Réduire la nourriture a une fonction : elle est bonne pour… devient obsolète. La complexité d’un aliment s’appréhende avec ses combinaisons de molécules […]

Cette vision globale de l’alimentation consiste à prendre en compte l’impact sur l’organisme des aliments associés plus que la seule composition nutritionnelle de ces mêmes aliments pris séparément.

Réduire la nourriture a une fonction : elle est bonne pour… devient obsolète.

La complexité d’un aliment s’appréhende avec ses combinaisons de molécules (plus de 800 molécules dans le chocolat par exemple) interagissant sur la vitesse d’assimilation et sur l’utilisation métabolique des différents nutriments.

Le maintien de notre santé sur le long terme demeure le but ultime.

Aussi les tendances qui préconisent de supprimer intégralement des familles d’aliments ou d’en réduire drastiquement les quantités, peuvent devenir dangereuses pour des populations fragiles comme les séniors.

Si l’on considère que le cerveau a besoin d’une quarantaine de substances que le corps ne sait pas synthétiser, la meilleure arme pour lutter contre les troubles de la mémoire, la dépression et autres pathologies neurodégénératives sera l’alimentation.

MAIS LAQUELLE ?

Le régime méditerranéen, basé sur la consommation quotidienne d’huile d’olives vierge, de noix et graines, de céréales non raffinées, de légumineuses, de fruits et légumes frais, plus de poissons que de viandes, le tout agrémenté d’un verre de vin rouge, semble être le plus bénéfique pour notre organisme.

FRUITS ET LEGUMES, OUI MAIS PAS HORS SAISON !

Retrouver le cycle des saisons permet de nous rapprocher des bienfaits de la nature.

Autrefois, les premières pousses de verdure signaient le renouveau du régime alimentaire bien monotone durant la période hivernale avec ses viandes salées accompagnées de pomme de terre et de choux.

Ainsi avec les « primeurs », le corps se purifiait, se nettoyait, se décrassait et faisait peau neuve.

Aujourd’hui, nos étals sont couverts de fruits et légumes de toute saison et des deux hémisphères.

Or, pour optimiser les bienfaits de ces aliments, la diversité ne suffit pas.

Les sols s’appauvrissent par des labours trop profonds et la répétition d’une même culture nuit à la qualité gustative et nutritionnelle des aliments.

La FAO (organisation pour l’alimentation et l’agriculture) prouve la relation entre la carence en zinc, sélénium, cuivre et iode chez l’homme et les déficits de ces mêmes éléments dans les sols.

Si nous voulons nous associer à l’intelligence de la nature, nous devons retrouver une cohérence écologique en développant la production locale, en respectant la saisonnalité, la maturité lors de la cueillette, en diminuant les transports ce qui limitera l’émission des gaz à effet de serre.

Nous gagnerons en cohésion sociale en créant des liens entre consommateurs et producteurs.

Nous mangerons mieux en valorisant la dimension épicurienne du repas.

A notre petite échelle, nous respecterons et ne nuiront pas à notre planète !

 

Ainsi l’approche holistique de la santé améliorera l’homme dans ses représentations : physique, morale, intellectuelle et spirituelle.

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